Partager l'article ! Retour en arrière !: Je suis élu depuis 1983. Troisième adjoint de Théo Vial Massat, j'ai éprouvé des difficultés à exprim ...
Je suis élu depuis 1983.
Troisième adjoint de Théo Vial Massat, j'ai éprouvé des difficultés à exprimer ma sensibilité socialiste dans un contexte de réelle influence du Parti Communiste Français et du charisme de
Théo Vial Massat .
Le classement du patrimoine Le Corbusier et la fermeture partielle de l'unité d'habitation m'ont isolé dans la liste majoritaire dite d'Union de la gauche, à une époque où le slogan
"l'union est un combat" triomphait.
J'ai mené ce combat dans des conditions difficiles, mais il nous arrivait de débattre sur le fond de notre conception de la société avec quelques responsables communistes, qui se sont depuis
écartés de l'action politique.
Exclu du Parti socialiste en 1988 pour m'être maintenu au deuxième tour des cantonales face à Antoine Petit, le candidat du Parti Communiste, je respectais un vote unanime des socialistes locaux,
dont certains sont aujourd'hui embarqués à la remorque de Marc Petit.
J'ai connu, aux côtés de Christiane Chatelain, deux mandats de 1989 à 2001.
Nous représentions 20% des suffrages d'électeurs d'une gauche qui refusait, au nom de la soi-disante lutte contre les inégalités, de renoncer à la liberté des personnes.
Le relais de Théo Vial Massat par Bernard Outin, s'il a donné quelques espoirs, s'est révélé rapidement décevant.
Nous pouvons témoigner de la déliquescence de la
majorité communiste, coupée de sa base populaire.
La difficulté d'exprimer un point de vue différent
était telle, que nous avons dû déjà en fin de mandat refuser de siéger.
Les électeurs ont provoqué l'alternance
et nous avons travaillé avec Dino Cinieri, dans une ambiance de liberté, de dynamisme, de volontarisme et de proximité avec les responsables associatifs, syndicaux et notre population
appelouse, particulièrement avec les plus fragiles.
L'élection de Marc Petit a provoqué, à la grande déception de ses électeurs, un retour en arrière indigne de notre société où les libertés
d'opinion, d'expression (grâce aux nouvelles technologies) font partie du bien
commun.
Ce retour en arrière s'accompagne d'un discours sur
la démocratie participative.
Les Appelous ont compris.
On ne les écoute pas.
Ils ne sont pas entendus.
Ils sont matraqués par des augmentations d'impôts locaux injustifiées, des hausses des
loyers sociaux, du prix de l'eau.
Ils vivent dans l'insécurité, dans la saleté.
Et lorsqu'ils essaient de s'exprimer, ils découvrent une violence
inquiétante.
Les élus d'UPF sont des bénévoles qui ne peuvent supporter d'être agressés par une partie du public.
Ils ne peuvent supporter d'être interdits de
parole.
Le maire empêchant Evelyne Giuliani,
dont on connaît la modération et la civilité, de prendre la parole.
Elle demandait seulement la copie d'une convocation au syndicat des barrages, jamais arrivée à Philippe Sabot, notre représentant à ce syndicat.
Nos élus d'UPF ne peuvent admettre, qu'après avoir supprimé le compte-rendu intégral des séances du conseil, le Maire interdise de filmer et d'enregistrer les débats, ce que permet la loi.
Ils ne peuvent admettre que le bulletin municipal,
payé par tous les appelous, devienne un outil de propagande, attaquant l'opposition sans accorder le droit de
réponse prévu par la loi sur la liberté de la presse.
Le maire, qui cumule les
mandats et les indemnités, incapable de protéger les Appelous, a préféré partir en vacances, se
défilant juste après l'incendie...
Il n'a toujours pas
daigné recevoir l'opposition.
Il impose, avec son directeur de cabinet, le silence aux élus de la Majorité et de
l'Opposition.
Le niveau de violence est tel que les élus d'Union pour Firminy se posent la question de leur démission collective.
Le Procureur de la République a confirmé que nous pouvions exercer notre droit de réponse (nous l'avions toujours accordé, NOUS, entre 2001 et
2008).
Le Préfet a confirmé notre droit à enregistrer et filmer les séances publiques (cela se fait dans de nombreuses communes).
Nous allons rencontrer le Préfet pour qu'il intervienne afin d'exiger que le maire assure la police de l'assemblée et nous protège en séances de conseil municipal, dans l'exercice de notre mandat.
Nous avons besoin plus que jamais de votre soutien actif.
Nous sommes ensemble prêts à nous mobiliser à vos côtés pour faire valoir vos revendications
qui sont celles de tous les Appelous.
Venez à nos permanences nous faire part de vos combats.
André Reynard
Conseiller municipal, ancien premier adjoint de Dino Cinieri et Vice président de St Etienne Métropole, ancien 3ème adjoint de Théo Vial Massat
Laissez-nous vos réactions, vos impressions, vos
interrogations, vos inquiétudes sur l'actualité municipale à Firminy (anonymat respecté):
union.pour.firminy@gmail.com
prochaine
rencontre mensuelle
salle François Mitterrand
à 18 h 30
jeudi 1er mars 2012
Les commentaires publiés sur notre blog ne concernent que la politique locale et non la politique nationale, si vous avez des commentaires à laisser au député Dino Cinieri passez directement par son site internet ou sa permanence.
prochain conseil municipal
mercredi 21 mars à 18 h30
mairie de Firminy
Je tiens féliciter André REYNARD pour ce bel article. Aucun problème pour le soutenir. Malgré sa totale déconfiture, le Parti Communiste se croit encore le plus fort. C'est le meilleur parti spécialisé dans la suppression de la liberté d'epression et de la parole. Petit sait-il qu'il y a deux villes communistes passées sous tutellepour mauvaise gestion ? Je crois aussi qu'il y aurait beaucoup à dire ans son équipe dite majorité inexistante dont certains certains sont ne sont pas capables de ramasser des pissenlits. On a vu que lorsque PETIT était dans les calanques grecques, ce fut Waterloo.
Maurice